Études
prospectives ou épidémiologiques :
une approche scientifique complémentaire ?
R.
Foley
Opening
Plenary Session
Alors
que la
médecine
par les
preuves
peut
nous
laisser
croire
qu’il
n’y
a pas
de place
pour
les études
non randomisées,
non prospectives
et qui
ne sont
pas en
double
aveugle,
R. Foley
(États-Unis)
rappelle
en introduction,
qu’il
y a une
place
pour
les études
observationnelles
en dialyse
péritonéale.
Ce
type d’études
permet de répondre à des
questions précises d’épidémiologie à condition
que celles-ci soient bien posées.
Dans ce cas, les analyses de
registres sont très
intéressantes et trouvent
toute leur justification. Elles
représentent le seul
moyen, à partir de grandes
populations, d’identifier
les problèmes, encore
une fois à la condition
de ne pas vouloir leur faire
dire ce qu’elles ne peuvent
pas dire (les relations de
causes à effets, les
analyses en intention de traiter,
ect.).
Les études observationnelles,
telles que les analyses de
registres ou les études
de larges cohortes comme NECOSAD
ou la STOKE PD Study…,
permettent de mettre en évidence
des phénotypes de patients
; il faut entendre par phénotype,
l’âge des patients,
le sexe, les caractéristiques
des facteurs morbides, etc.
R. Foley souligne ainsi qu’il
y a la place pour les deux
types études : les études
prospectives pour répondre à des
questions extrêmement
précises, comme ont
pu le faire l’étude
ADEMEX ou l’étude
EAPOS, et les études
observationnelles ou épidémiologiques
de cohortes qui permettent, à partir
de grandes séries, de
poser les bonnes questions.
D. Aguilera
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